Vous êtes ici : Accueil Maison / maisons / maison de la santé / les ondes électromagnétiques

maison de la sécurité


maison de l'énergie


maison du bien-être


maison de la géobiologie

maison personnes agées


maison des malfaçons


maison de la santé


maison de la législation


maison des artisans


boutique

Boutique SanteMaison

les ondes électromagnétiques


  • L’homme vit depuis qu’il est apparu sur Terre dans un environnement électromagnétique naturel issu du champ magnétique terrestre. Mais depuis une trentaine d’années, de très nombreux appareils de consommation courante ont vu le jour. Ils gênèrent des ondes électromagnétiques (ou ondes EM).

Définition

Appellez un expert cliquez ici

Détecteur ondes electromagnétique cliquez ici

  • Une onde électromagnétique est la combinaison de deux « perturbations », l’une est électrique, l’autre est magnétique. Ces deux perturbations, qui oscillent en même temps mais dans deux plans perpendiculaires se déplacent à la vitesse de la lumière. Une onde EM peut donc se concevoir comme une perturbation électrique de la matière qui se propage.
  • Une onde électromagnétique est la propagation d’une perturbation électrique de la matière. Elle peut se propager dans l’air aussi bien que dans n’importe quel corps.
  • On utilise les ondes électromagnétiques dans l’industrie tout simplement parce que, par leur déplacement, elles peuvent transmettre de l’information codée.
  • Exemple du four à micro-ondes
  • Dans le cas du four à micro-ondes (qui génère des ondes électromagnétiques pour réchauffer les plats), c’est tout simplement le câble électrique relié à une prise qui amène les charges électriques dans l’appareil, créant ainsi un champ électrique. Les charges sont ensuite mises en mouvement et accélérées dans ce que l’on appelle un magnétron (accélérateur de charges) afin de provoquer le déplacement rapide de ces charges et ainsi de créer le champ magnétique. Un champ électromagnétique a été créé, il peut alors se propager par le biais des ondes dans la cavité du four.

Types d’ondes électromagnétiques

Le champ électromagnétique naturel

Détecteur ondes electromagnétique cliquez ici

Les ondes et les champs électromagnétiques sont présents autour de nous depuis toujours tout simplement parce qu’il existe un environnement électromagnétique naturel.

Même notre organisme émet un rayonnement électromagnétique sous forme de radiations infrarouges. Il s’agit d’une perte de chaleur se faisant sous forme d’ondes infrarouges. Cette énergie thermique fait que tout objet plus chaud que les objets de son entourage cède de la chaleur à ces objets.

Mais avec le développement des appareils électriques, de très nombreux objets de notre quotidien fonctionnent avec les ondes électromagnétiques.

Les micro-ondes

Les micro-ondes (ou hyperfréquences) sont les ondes aux fréquences les plus élevées parmi les radiofréquences. Ce sont les plus couramment utilisées dans la vie de tous les jours (électroménager, téléphonie mobile...). Elles restent quand même des ondes à faible transport d’énergie.

Détecteur ondes electromagnétique cliquez ici

Les infrarouges

Les ondes infrarouges, comme leur nom l’indiquent, sont situées juste en dessous du rouge visible à l’oeil nu sur le spectre des fréquences (et donc un peu au dessus sur le spectre des longueurs d’ondes). Ils sont surtout émis par des objets « chauds » comme le corps humain.

Certains appareils de détection de présence utilisent cette propriété pour signaler l’intrusion d’un cambrioleur dans une maison.

Les ultraviolets

Tout comme les infrarouges se situent en dessous du rouge visible sur le spectre de fréquences, les ultraviolets sont eux juste après le violet visible (pour mémoire, la lumière visible étend son spectre de fréquences depuis le rouge jusqu’au violet en passant par toutes les gammes de couleurs visibles).

Tout comme les infrarouges, les UV sont invisibles, mais ils transportent beaucoup plus d’énergie que ces derniers. Les UV émis par le soleil sont par exemple capables de traverser certains matériaux comme la peau : c’est le coup de soleil.

Les rayons X

Les rayons X sont un type particulier d’ondes électromagnétiques. Utilisés en radiothérapie pour détruire des cellules cancéreuses, ils transportent de fortes quantités d’énergie.

Les rayons gamma

Sont des ondes électromagnétiques de très grande fréquence (supérieure à 3 000 000 Htz) sont extrêmement énergétiques, et leur propagation peut causer de graves dégâts sur les êtres vivants, en les traversant. Comme les rayons X, ils peuvent briser les liaisons moléculaires, et être un facteur cancérigène.

Au delà, on trouve les rayons cosmiques. Les réactions nucléaires produisent des rayons gamma.

Les sources

 

  • Les téléphones mobiles et les antennes relais
  • Les fours à micro-ondes
  • Les postes radio
  • La radiothérapie
  • Les plaques à induction
  • Les radiateurs
  • Les écrans de télévision
  • Les lignes à haute tension

 

Détecteur ondes electromagnétique cliquez ici

 

Lorsque on utilise un téléphone portable (ou cellulaire), la voix est transformée en ondes radiofréquences (RF). Celles-ci se propagent grâce à l’antenne de votre mobile jusqu’à la station de base (ou antenne relais) la plus proche. Le signal ainsi transformé est acheminé à votre correspondant par le réseau d’antennes.

Emission depuis une antenne

La puissance émise par ces antennes dépend de leur position : elle est plus élevée pour des antennes situées dans les zones rurales (1800 MHtz), que pour celles situées à l’intérieur de bâtiments (900 MHtz).

Une antenne émet dans toutes les directions, mais, pratiquement, les opérateurs installent des réflecteurs pour concentrer l’énergie de façon directionnelle et horizontale (voir schéma ci-desous).

  • En face de l’antenne, à une distance de 1 mètre, le champ électromagnétique est de 50V/m. Les niveaux de recommandation fixés par le décret 1999/519 de la Commission européenne étant de 41V/m à 900 MHtz et 58 V/m à 1800 MHtz, il faut donc au moins se trouver au delà de 2,5 mètres pour les stations 1800 Mhtz, et 1,5 mètres pour les stations 900 MHtz.
  • Plus loin de l’axe de l’antenne, en dessous et autour, le champ est faible (2 V/m). Le faisceau d’ondes émis par l’antenne est directionnel, compris dans un cône d’ouverture horizontale grande, et d’ouverture verticale assez faible. Compte tenu de la hauteur des antennes, le faisceau touche le sol à une distance comprise entre 50 et 200 mètres de l’antenne

Les téléphones mobiles émettent à une puissance de 2W (pour les GSM 900 MHtz) ou 1 W (pour les GSM 1800 MHtz). Par le partage de canaux de fréquences entre 8 utilisateurs (comme pour les antennes), la puissance réellement émise est donc de 0,25 et 0,125 W pour les 2 GSM.

La puissance d’émission du téléphone augmente quand :

  • la connexion avec votre correspondant est établie,
  • la distance entre le téléphone et l’antenne la plus proche est grande,
  • il existe des obstacles entre les 2 téléphones,
  • et enfin quand vous conversez tout en vous déplaçant, car le relais peut être assuré par plusieurs antennes de base, sans interruption de la transmission.

 

Les postes radio

Le principe de fonctionnement est identique à celui des téléphones portables. Un émetteur envoie de l’information codée par des ondes électromagnétiques très basses fréquences (inférieures à celles utilisées en téléphonie mobile). Par le biais d’antennes relais, les ondes sont transmises jusqu’au récepteur, en l’occurrence votre poste radio.

Les longueurs d’ondes utilisées en radio vont de quelques mètres à quelques kilomètres, de sorte que diverses radios peuvent émettre en même temps sans « se marcher dessus ». La réception s’effectue en réglant le poste à la longueur d’onde (ou plutôt la fréquence) de la radio émettrice souhaitée.

Les plaques dites vitrocéramiques

On les trouve dans bon nombre de cuisine et 3ont réalisées en matériau vitro cristallin90, vitreux à base de silice (ce n’est pas du verre).

La transmission de l’énergie de la plaque à la casserole peut se faire selon 3 types (en fonction du type de plaque que vous possédez) : par rayonnement électromagnétique, par convection ou par induction grâce à un champ magnétique (dites plaques à induction).

Les plaques rayonnantes utilisent une source type résistance qui en chauffant émet des rayons infrarouges vers la casserole. Ce sont ces rayonnements qui vont, en l’excitant, chauffer la matière (les molécules d’eau). Ces rayonnements restent non ionisants.

Les écrans / Téléviseurs

Les téléviseurs présents dans la majorité des foyers émettent une gamme très large de fréquences du spectre électromagnétique. La dose de radiations est très faible (les bandes de fréquences sont inférieures au MHtz). Les écrans, par le biais du déflecteur d’électrons, produisent un rayonnement très basses fréquences (17 kHtz) et l’alimentation un rayonnement basses fréquences (50 KHtz).

Ces radiations ne sont pas diffusées, comme on pourrait le croire, qu’à partir de l’écran, mais tout autour de l’appareil, sur les côtés et en arrière. Sachez donc que si votre téléviseur est adossé à votre lit (même dans deux pièces différentes) et que le téléviseur regarde dans la direction opposée, votre tête est quand même soumise au rayonnement électromagnétique.

Le champ magnétique augmente avec la taille de l’écran, et est plus important avec un écran couleur qu’avec un noir et blanc. En effet, un téléviseur couleur est équipé de 3 tubes cathodiques à déflecteurs d’électrons (contre un seul au poste noir et blanc).

Détecteur ondes electromagnétique cliquez ici

Ordinateurs

Le fonctionnement des écrans d’ordinateur est très semblable à celui des télévisions, mais l’utilisateur est plus proche de l’écran.

Les fours à micro-ondes

Fonctionnement

L’énergie est apportée par le courant électrique pour induire des ondes électromagnétiques à la fréquence de 2,5 GHtz (fréquence des micro-ondes). Le rayonnement est ensuite réparti dans la cavité du four où se situe l’aliment à réchauffer. Les ondes peuvent se réfléchir avant d’être absorbées par l’aliment puisque les parois du four sont métalliques.

Pour cuire un aliment, trois processus sont mis en jeu:

  • la radiation : l’aliment chauffe par excitation et vibration des molécules d’eau à l’intérieur de celui-ci. Ce rayonnement est non ionisant : il ne détruit pas les molécules qu’il rencontre. De plus, la profondeur de pénétration est relativement faible (5 cm environ). La radiation ne peut donc pas chauffer l’intérieur d’un aliment « volumineux ».
  • la conduction et la convection : les molécules d’air présentes dans la cavité s’échauffent et forment un courant d’air chaud autour de l’aliment (convection). Par contact avec cet air chaud, les couches superficielles de l’aliment sont chauffées (conduction). Le reste de l’aliment est ensuite réchauffé par ce même biais.

La radiothérapie

La radiothérapie est un des moyens utilisés pour lutter contre le cancer.

La technique est la suivante : on transfère dans les cellules tumorales une énergie sous forme de rayonnements ionisants (X) pour provoquer des réactions physico-chimiques dans le noyau de ces cellules. Concrètement, la radiation induit la formation de radicaux libres du noyau capables d’endommager la structure de la molécule d’ADN située dans le noyau. Le fonctionnement de la cellule est atteint, celle-ci ne peut plus se renouveler, et elle disparaît. Et avec elle les tissus cancéreux. .

Alors qu’en chimiothérapie, les molécules sensées détruire les cellules malignes sont injectées dans le sang et donc sont diluées dans l’ensemble de l’organisme, les rayons sont uniquement « envoyés » sur la tumeur à éradiquer au moyen d’une cible.

Les rayons X transportent beaucoup d’énergie. Ils détruisent les cellules cancéreuses par ionisation.

La technique de radiothérapie est donc extrêmement contrôlée :

  • au niveau du patient : délimitation précise de la zone à irradier, simulation du traitement par ordinateur pour éviter les effets secondaires (comme par exemple l’irradiation des cellules saines)...
  • au niveau du personnel : port du dosimètre (les doses de rayonnements sur chaque personne sont enregistrées et vérifiées ; elles doivent être inférieures aux normes en vigueur), confinement de la salle de rayonnement (murs épais) ...

Les radiateurs

L’exemple du radiateur est très pragmatique. Le radiateur associe à d’autres modes de transmission de la chaleur (convection et conduction) les ondes EM pour donner son énergie.

Il s’agit d’une perte de chaleur se faisant sous forme d’un rayonnement par ondes infrarouges. Ces rayons, émis par une résistance, vont exciter et chauffer les molécules d’air en augmentant leur niveau d’énergie.

Le radiateur diffuse sa chaleur dans une pièce plus froide que lui. En été, quand l’air de la pièce est plus chaud que le radiateur, celui-ci ne «  donne pas «  sa chaleur.

Les lignes de transport de l’énergie électrique

Pour transporter le courant électrique depuis les centrales électriques de production jusque dans les maisons, de nombreuses lignes aériennes, connectées les unes aux autres, sillonnent les paysages. Depuis 40 ans, l’augmentation de la consommation électrique double tous les 10 ans pour transmettre des plus grandes quantités d’énergie. En France, le réseau de très haute tension (entre 220 et 400 KV) s’étale sur près de 50 000 km.

Le transport du courant par lignes à haute tension induit la création de champs électromagnétiques très basses fréquences (entre 50 et 60 Htz).

Champ électrique

Détecteur ondes electromagnétique cliquez ici

Le champ électrique induit sous une ligne à haute tension est déterminé par la tension de la ligne, et le champ magnétique par l’intensité du courant qu’elle transporte. Contrairement aux évidences, le champ électrique n’atteint pas son maximum sous la ligne.

Certains matériaux conducteurs (comme le béton armé) peuvent faire écran aux ondes électriques. Par exemple, les champs électriques mesurés dans une maison peuvent être beaucoup plus faibles que les champs extérieurs.

Champ magnétique

Les champs magnétiques mesurés sous les lignes électriques restent inférieurs au champ magnétique terrestre. Cependant, le courant transporté est alternatif. Le champ change donc de sens 50 ou 60 fois par seconde, contrairement au champ terrestre.

Ajoutons que les intensités des champs mesurées au sol in situ dépendent de très nombreuses conditions extérieures (météo, topographie, végétation...).

Rapports et recommandations

Il existe une multitude d’études réalisées sur les effets des ondes électromagnétiques, dont les premières ont parfois plus de 20 ans. Dans de nombreux cas, les travaux sont réalisés de façon mono disciplinaire : épidémiologie, études en milieu professionnel, toxicologie...

Dans le domaine des ondes EM, la relation entre environnement et santé est très difficile à établir : comment affirmer que tel ou tel symptôme a pour origine une exposition électromagnétique ? Plusieurs facteurs expliquent cette difficulté :

 

  • le risque est tout de même relatif (en comparaison par exemple avec une irradiation nucléaire),
  • le temps de latence est extrêmement long,
  • les symptômes des maladies concernées (cancers,...) peuvent être dus à de multiples autres facteurs,
  • la constitution d’un groupe témoin à exposition nulle est impossible : il y a toujours un bruit de fond d’exposition.

 

Deux moyens d’étude du risque sont possibles :

  • les études expérimentales sur les cellules ou les animaux
  • es études épidémiologiques

Les études sont pour la plupart peu convaincantes. Si la reproductibilité des résultats est en cause, la difficulté d’interprétation pèse pour beaucoup dans l’absence de conclusions. Les perturbations observées sont-elles réellement liées à l’action des champs ? Sont-elles régulables par l’organisme et donc non irréversibles ? Les études sur l’animal sont-elles extrapolables à l’homme ?

 

  • Quelques études
  • Etudes INERIS
  • Etude AFOM
  • Académie Nationale de pharmacie
  • Autorité de Régulation des Télécommunications
  • Les études expérimentales sur les cellules

Les études expérimentales sur les cellules ont montré des perturbations biologiques des mécanismes cellulaires. Tout le problème est de savoir si ces perturbations sont normales et régulables par l’organisme.

Transfert d’ions calcium

Les travaux de Bawin et Black ont montré qu’une exposition aux ondes provoquait une modification du transfert de ions calcium vers les membranes cellulaires. Que peut-on en conclure ?

Effet fenêtre

Il existe un effet fenêtre dans les effets des ondes électromagnétiques, à savoir qu’il est probable que les ondes extrêmement basses fréquences (les ELF qui transportent moins d’énergie, mais émises par pulse) induisent des perturbations de la cellule qui n’existent pas à plus haute fréquence, mais qu’elles réapparaissent à très haute fréquence.

Effets sur l’embryon

Les résultats sont contradictoires et le problème de la reproductibilité se pose. Il y a une dizaine d’années, une étude avait par exemple mis en évidence un taux élevé de mortalité sur des oeufs de poulet. À l’époque, d’autres laboratoires avaient répliqué l’expérience et obtenu des résultats divergents. Très récemment, l’INRA de Tours a reproduit à nouveau l’expérience... et obtenu les mêmes résultats de toxicité sur les embryons.

• Classification du Centre International de Recherche sur le Cancer CIRC.

Le CIRC, organisme dépendant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a classé, en Juillet 2001, les champs magnétiques d’extrêmement basses fréquences dans le groupe 2B, « cancérogènes possibles pour l’homme », en raison de l’association statistique entre l’exposition à des champs magnétiques résidentiels (50/60 Hz) supérieurs à 0,4 µTesla et le doublement du risque de leucémie chez l’enfant.

Il est à noter que cette intensité de champ magnétique est 250 fois plus faible que les recommandations européennes de limites d’exposition de 100 µT. Par contre, les champs magnétiques statiques et les champs électriques statiques et d’extrêmement basses fréquences (50/60 Hz) sont classés dans le groupe 3 (inclassifiables quant à leur cancérogénicité).

• Position actuelle de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Suite au classement des champs magnétiques 50-60 Hz dans le groupe des cancérogènes possibles, l’OMS, le 3 octobre 2001, approuve l’introduction de certaines mesures de précaution pour diminuer efficacement l’exposition aux champs magnétiques 50 Hz.

Elle recommande, en particulier, au grand public, de choisir de diminuer l’exposition au CEM (champs électromagnétiques) en réduisant le plus possible l’utilisation de certains appareils électriques ou en augmentant la distance avec les sources produisant des champs relativement élevés.

Cette approche de l’OMS est nouvelle et différente de la position adoptée en novembre 1998, affirmant alors « qu’aucune mesure spécifique de précaution ne s’impose pour le public en général ».