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les panneaux solaires


  1. Avec un ensoleillement de 1496 h (moyenne à Metz), une surface de moins de 10m² de panneaux photovoltaïques assure 1800 kWh/an. Hors chauffage et eau chaude, 70% de vos besoins sont ainsi assurés.

 

  1. La position des panneaux solaires est très importante. Les performances varient du simple au double en fonction de l'inclinaison. Pour obtenir un résultat optimal, il faut les placer perpendiculairement au soleil. L'angle dépend donc de la latitude, de la saison, et de l'utilisation prévue : si par exemple on veut plus d'électricité en hiver, il faut un angle plus grand que pour une utilisation estivale. L’excellence, étant, évidemment, des panneaux orientables. Comment ça fonctionne ?  Les panneaux photovoltaïques transforment l'énergie solaire (les photons) en courant électrique (les électrons). La puissance issue du capteur est proportionnelle à l'intensité lumineuse. Le courant produit doit ensuite être transformé par un onduleur en courant alternatif afin d'alimenter les appareils électriques. L'onduleur sert aussi à supprimer les variations d'intensité dues aux intermittences du soleil. Mais pour le stockage, il faut repasser en courant continu.

 

  1. C'est le rôle du redresseur. Puis l'électricité est stockée dans des accumulateurs, qui assurent jusqu'à une semaine d'autonomie.
  2. Des améliorations constantesLe prix de revient du photovoltaïque a considérablement baissé (100 euros en 1975, 2 euros aujourd'hui). Et ce grâce au silicium, un matériau abondant et non toxique qui a conquis 93% du marché des capteurs solaires. L'avenir pourrait pourtant se situer ailleurs : les chercheurs planchent déjà sur des cellules photovoltaïques à base de cuivre et d'indium, de moins de 2 micromètres d'épaisseur ! Encore mieux, les nanomatériaux, ultra-minces et flexibles, pourraient aussi à terme remplacer les bonnes vieilles plaques solaires.

 

  1. Les batteries restent le point faible de telles installations. Au plomb, elles sont très polluantes et difficiles à recycler. Celles au lithium ont une durée de vie limitée (de cinq à huit ans), et leur remplacement coûte cher.

 

  1. Evidemment, le problème est toujours celui du stockage. Le principe le plus simple est donc de garder la chaleur dans un réservoir d'eau par le biais d'un échangeur de chaleur. L'eau chaude peut ensuite être utilisée soit pour le chauffage des pièces via un circuit relié à des radiateurs, ou pour la douche, le bain, les machines à laver… L'alimentation en eau chaude d'un lave-linge réduit ainsi de 90% sa consommation d'énergie (il faut savoir que l'essentiel de celle-ci est utilisée pour chauffer l'eau).

 

  1. Deux inconvénients toutefois : l'encombrement du réservoir et le prix. Un chauffe-eau solaire coûte entre cinq et dix fois le prix d'un chauffe-eau classique, mais vous bénéficierez d'un crédit d'impôt de 50%, et le plus souvent d'aides locales. Signalons enfin le must du chauffage solaire : le plancher chauffant. L'eau chauffée par les capteurs thermiques circule directement dans une dalle de béton. Le béton stocke la chaleur, qui sera diffusée au cours de la nuit.

 

  1. Problème : l'été, on risque la surchauffe ! Il est donc conseillé d'avoir quand même un ballon d'eau pour stocker la chaleur supplémentaire, et un circuit sous haute pression pour éviter l'ébullition de l'eau dans les canalisations. Evidemment, les planchers chauffants ne peuvent être installés qu'à la construction de la maison, alors que vous pouvez équiper une maison déjà existante de radiateurs solaires.